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1 Libro = 1 Euro ~ Save The Children

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Charles Darwin quotation

Ignorance more frequently begets confidence than does knowledge: it is those who know little, and not those who know much, who so positively assert that this or that problem will never be solved by science

Jean-Baptiste Colbert quotation

L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris

Somebody quotation

El miedo es la via perfecta hacia el lado oscuro. El miedo lleva a Windows, Windows a la desesperacion, esta al odio hacia Bill Gates y ese odio lleva a LINUX

Vares Velles

Vares Velles
Al Tall

Això és Espanya (vara seguidilla) per Al Tall

dimecres, 15 de setembre de 2010

Un interessant article de Le Monde sobre les tensions separatistes a Bèlgica

Un interessant article de Le Monde sobre les tensions separatistes a Bèlgica.

Jo, personalment continuo sense comprendre per què el trencament en dos d'un país de la Unió, ha de significar que una de les dues parts escindides (per què una i no les dues?) deixi de pertànyer automàticament a la Unió, i caldria el permís unànime dels estats membres per reincorporar-la.

Clar que Le Monde és francès...

Les institutions européennes observent avec inquiétude une situation inédite

En principe, rien n'interdit la scission d'un Etat membre de l'Union européenne. Mais l'éventuel éclatement de la Belgique constituerait une perspective inédite et un véritable casse-tête pour les diplomates. La question est d'ailleurs largement taboue, même si elle ne peut laisser indifférents les dirigeants européens.

L'un d'entre eux, Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, n'est autre qu'un ancien premier ministre belge, issu du parti chrétien-démocrate flamand. A ses visiteurs, ce dernier a parfois coutume de confier, avec ironie, que la scission est peu probable, car les dirigeants belges ne s'entendent pas assez bien pour l'organiser. Officiellement, personne ne travaillerait donc sur la question dans les instances européennes.

Si l'hypothèse reste peu probable à court terme, la partition de la Belgique poserait néanmoins de sérieux problèmes. Et ce, quel que soit le scénario du divorce : une disparition pure et simple du royaume ou une scission de la Flandre. " Tout cela est de la science-fiction, mais de crainte de créer un précédent, l'Europe fera un accueil glacial aux nouvelles entités ", prévient Jean-Claude Piris, le juriste en chef du Conseil.

Si la Flandre fait sécession, elle quitterait du même coup l'Union européenne, après plus de cinquante ans de participation. Pour la réintégrer, elle devrait, selon les experts, poser sa candidature, et boucler de délicates négociations. Son éventuelle adhésion devrait être agréée à l'unanimité des Etats membres. Une hypothèse qui pourrait être problématique non seulement pour l'entité héritière de la Belgique mais aussi pour d'autres Etats, comme l'Espagne, qui redoutent qu'une telle issue n'ouvre la boîte de Pandore : " La réaction des Catalans et des Basques pourrait être violente ", selon un diplomate. Pour protéger son unité, Madrid fait d'ores et déjà partie des quelques Etats européens qui n'ont pas reconnu le Kosovo, un Etat qui sera un jour ou l'autre candidat à l'Union.

La question serait tout aussi délicate si la Wallonie devait être rattachée à un Etat voisin, la France en l'occurrence. Une hypothèse peu populaire dans le sud du pays, qui nécessiterait de surcroît de redessiner les frontières européennes, et, au passage, de recalculer les droits de vote de Paris.

La Belgique a, en outre, la particularité d'accueillir la " capitale " de l'Europe : Bruxelles abrite le siège de la Commission européenne, celui du Conseil, l'essentiel des activités du Parlement ou le Comité économique et social, ainsi que nombre de diplomates dépêchés par les Etats membres. Sans oublier des milliers de lobbyistes. Près de 25 000 fonctionnaires européens y travaillent.

En ces temps de crise communautaire, les institutions s'inquiètent discrètement du sort de la ville. " Il est difficile d'imaginer que, si le statut de Bruxelles reste contentieux pendant des décennies, les institutions européennes s'y maintiennent ", juge le directeur de l'Institut européen de l'université de Genève, Nicolas Levrat, en réponse aux récentes inquiétudes du quotidien La Libre Belgique. La question du déménagement serait, selon ce chercheur, difficile à contenir en cas de démembrement du pays, qui acterait la sortie au moins temporaire de ses composantes de l'Union.

L'enjeu symbolique est plus important encore. Car la Belgique n'est pas un Etat comme les autres dans le concert européen. C'est un des six pays fondateurs, volontiers fédéraliste, qui risque d'éclater pour des raisons susceptibles de miner la construction européenne : le défaut de solidarité entre le nord et le sud du pays.

" Flamands, Lombards, Catalans, Ecossais, Bavarois : tous ont en commun l'affirmation d'une forte identité culturelle régionale ", note l'eurodéputé français Alain Lamassoure : " Mais aussi une forte tentation égoïste de régions riches, lasses de payer pour les territoires moins développés de leur pays. "

Pour certains fonctionnaires bruxellois, le ressort de la crise belge serait d'ailleurs du même ordre que celui qui a vu l'Allemagne ou les Pays-Bas tergiverser jusqu'au bout avant de se porter financièrement au secours de la Grèce, au printemps. Un attentisme qui a failli faire exploser la zone euro.

Philippe Ricard (Bruxelles, bureau européen)

© Le Monde

2 comentaris:

Rafael ha dit...

Bueno Julio; el caso es que el análisis jurídico coincide con lo que yo planteaba en el post de hace unas semanas y en el que tuvmos ocasión de debatir. Ni yo había leído entonces este artículo de Le Monde ni creo que ellos hayan leído mi post, así que debe ser que, pese a las dudas que siempre se plantean en todo lo juridico, la opinión mayoritaria es la de que en el caso de una secesión la parte que se secesiona no pasa a formar parte automáticamente de la UE.
Es interesante también la posibilidad de que la Valonia se incorporara a Francia. Aquí se nota que Le Monde es francés, porque lo verdaderamente interesante sería que Flandes se incorporara a Holanda (más probable, me parece). En este caso la parte que está excluida de la UE pasaría a estar integrada al pasar a ser parte de un Estado ya existente. Estrictamente no sería preciso el acuerdo del resto de Estados, ya que quien seguiría siendo Estado parte de la UE sería Holanda (Países Bajos) aunque ahora con una población y con un territorio diferente. Esta situación ya se dio en el momento en el que se unieron las dos Alemanias y entonces se contó con el acuerdo y apoyo del resto de Estados miembros.
También se apuntan aquí los riesgos para el euro que supondría la secesión, en la misma línea que apuntaba yo en relación a la independencia de Cataluña.
De todas formas, aunque el artículo no lo mencione, todas estas dificultades se resuelven si, con carácter previo a la secesión, se llega a un acuerdo entre todos los Estados miembros de la UE; existiendo ese acuerdo la secesión no sería ni traumática ni traería especiales problemas desde la perspectiva del euro, del Derecho internacional y del Derecho de la Unión Europea.
Muchas gracias por aportar este artículo de Le Monde, creo que lo aprovecharé para mi blog. Un fuerte abrazo.

jpolinya ha dit...

Efectivamente, Rafael, me he quedado asombrado por la casi total coincidencia de análisis entre este artículo (edición digital de Le Monde de 16 de septiembre) y el tuyo del pasado domingo 12.

Claro que, pese a Marx (Herr Karl) y su maestro Hegel, no todo es explicable ni medible económicamente, prueba de ello es que alguien tan poco sospechoso de veleidades independentistas como el periodista Josep Ramoneda, sea capaz de conceder una entrevista, como la que reproduje ayer en Facebook, sacada de la revista El Temps.

O la entrevista a Jaume Sobrequés

http://www.vilaweb.cat/noticia/3776321/sobreques-independencia-pot-arribar-abans-gent-pensa.html

que acaba de abandonar el PSC

Como dijo el Molt Honorable Montilla quizá con una palabra mal elegida: (pulsión tiene un sentido positivo) las pulsiones separatistas son dificilmente evitables mientras no exista una apertura mental española que no parece probable.