Ignorance more frequently begets confidence than does knowledge: it is those who know little, and not those who know much, who so positively assert that this or that problem will never be solved by science
Jean-Baptiste Colbert quotation
L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris
Somebody quotation
El miedo es la via perfecta hacia el lado oscuro. El miedo lleva a Windows, Windows a la desesperacion, esta al odio hacia Bill Gates y ese odio lleva a LINUX
Tant de temps intentant una fusió entre les dues grans caixes valencianes CAM i Bancaixa, -recorde els ja llunyans primers anys dels 80 amb un fallit i primerenc intent en base a adquirir un sistema informàtic comú- i ara, en pocs dies, la CAM -Alacant a part, és possiblement això?- se'ns en va d'excursió amb una caixa asturiana, i Bancaja-Bancaixa s'aixopluga sota el paraigua de Rato i la "seua" CajaMadrid.
Fusió freda per fusió freda -si tant ens volen convèncer que aquestes SIP no obliguen ningú realment- no la podrien haver fet entre elles?
Però no passa res. El Molt Honorable -quin sarcasme el títol aquest aplicat al Francisco Camps!- cada dia està més feliç. I el PSPV-PSOE d'Alarte, cada cop menys PV, gens O i totalment E? 'Nar-hi-'nant que deia la trinca.
Ens queda una caixeta, Caixa d'Ontinyent, i una rural Rural Caixa.
I ara, amb què o qui Oferirem Noves Glòries a Espanya?
Amb què o qui sostindrem aquella mística Terra Mítica i les successives i innumerables Ciutats de Qualsevol Cosa? -Algun avantatge havíem de tindre, no?
Substituïu Almansa per Borsa i canteu-la a tota veu
LLADRES
Lladres que entreu per Almansa no sou lladres de saqueig, que ens poseu la cova en casa i des d'ella governeu.
Governeu de lladrocini i rapinyeu governant; sou fartons de vida llarga que mai voleu acabar.
El nostre plat cada dia ens el torneu a llevar; l'aparteu amb elegància com si no tinguérem fam.
I amb rabosera elegància ens heu forçat a oblidar que si sentim buit el ventre és per manca de menjar.
No s'ensenya en les escoles com va esclafar un país, perquè d'aquella sembrada continuen collint fruits.
Hi ha un licor en la resina dels antics oliverars que fa tendra la memòria i aclareix la veritat.
Lladres que entreu per Almansa no sou lladres de saqueig, que ens poseu la cova en casa i des d'ella governeu.
LADRONES
Ladrones que entráis por Almansa no sois ladrones de saqueo que montáis la cueva en casa y desde ella gobernais.
Gobernais con latrocinio y rapiñais gobernando; sois tragones de vida larga que nunca quereis acabar.
Nuestro plato cada día nos lo volveis a quitar; lo apartais con elegancia como si no tuviéramos hambre.
Y con zorruna elegancia nos habeis forzado a olvidar que si tenemos la barriga vacía es por falta de comida.
No se enseña en las escuelas cómo se hunde un país porque de esa siembra continuan recogiendo su fruto.
Hay un licor en la resina de los antiguos olivares que enternece la memoria y aclara la verdad.
Ladrones que entráis por Almansa no sois ladrones de saqueo que montáis la cueva en casa y desde ella gobernais.
Publicat a Le Monde:
Du Royaume-Uni à l'Italie, l'Europe s'engage dans l'ère de la rigueur
Le nouveau gouvernement britannique présente un premier plan d'économies de 7,2 milliards d'euros
Vingt-quatre milliards d'euros d'économies décidées par le gouvernement Berlusconi, un premier plan de 7,2 milliards annoncé mardi 25 mai à Londres par la nouvelle coalition tories - lib-dem... Après l'Allemagne et en attendant l'Espagne, à qui le Fonds monétaire international recommande de mener des " réformes urgentes ", les pays européens présentent l'un après l'autre des mesures d'austérité destinées à réduire leur endettement.
Depuis l'éclatement de la crise grecque, les économies européennes inquiètent les marchés du monde entier. La rigueur ne fait sans doute que commencer.
L'urgence contraint les Etats à des plans d'économies draconiens
L'Italie, le Royaume-Uni et l'Espagne, fortement endettés, prévoient de longues cures d'austérité
La relance attendra. Avec un bel ensemble, les gouvernements des principaux Etats européens sont contraints de donner une priorité absolue à la maîtrise de leurs finances publiques, et s'engagent dans des plans d'économies d'ampleur. Pour plusieurs années. Sous la pression de leur dette, l'Italie, le Royaume-Uni, l'Espagne ont annoncé, ou sont en passe de le faire, des cures d'austérité durables. A Rome, Giulio Tremonti, le ministre de l'économie de Silvio Berlusconi, veut économiser 24 milliards d'euros en deux ans, afin de ramener à 2,7 % du produit intérieur brut (PIB) en 2012 le déficit d'un pays dont la dette dépasse 115 % du PIB.
A Londres, le nouveau premier ministre conservateur, David Cameron, a décidé un premier train d'économies représentant 1 % des dépenses publiques du royaume. Il dévoilera, en juin, un collectif budgétaire plus vaste et un programme économique à long terme à l'automne.
" Culture de stabilité "
Le Fonds monétaire international (FMI) incite Madrid à faire mieux et plus vite pour flexibiliser son marché du travail, " consolider " son secteur bancaire et juguler le dérapage des finances publiques. Le président socialiste du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, s'est pourtant déjà fait violence en consentant à ce qu'il avait promis de ne pas faire : réduire les salaires des fonctionnaires, les pensions des retraités, les aides aux jeunes parents...
Ces gouvernements rejoignent le mouvement engagé par le gouvernement allemand, qui s'est fixé pour objectif, dans sa Constitution, de ramener son déficit public à 0,35 % du PIB à partir de 2016. Pour y parvenir, Berlin devra économiser chaque année pas moins de dix milliards d'euros.
La " culture de stabilité " déclarée " non négociable " par la chancelière allemande, Angela Merkel, aurait-elle gagné le continent ? La France n'a pas encore apporté aussi clairement sa réponse. Le gel des dépenses publiques (hors dette et pensions de retraites) et la baisse de 10 % des dépenses de fonctionnement et d'investissements annoncés par le gouvernement de François Fillon devront peut-être être complétés, quelle que soit l'issue de la réforme des retraites en préparation.
Ces plans interviennent sous la pression des marchés, toujours aussi forte, alors que le plan d'aide à l'euro décidé par les Européens n'a pas levé les doutes. Ils font naître plusieurs interrogations. Les premières concernent les conséquences de ces plans sur la demande intérieure et sur la croissance. Elles ne devraient pas manquer d'animer les prochaines réunions des ministres des finances européens.
Les secondes ont trait aux opinions publiques. La purge grecque, les 20 % de chômage en Espagne, la réforme des retraites en France : autant de motifs de préoccupations pour des gouvernements sous la contrainte. Dans cette crise, les pays de l'Europe du Sud devraient continuer d'occuper le devant de la scène.
Cécile Chambraud
Le FMI plaide pour une réforme profonde du marché du travail en Espagne
Le Fonds monétaire international réclame aussi une consolidation du système bancaire
'Espagne doit réformer d'urgence et en profondeur son marché du travail et son système bancaire si elle veut espérer retrouver une croissance qui, de toute façon, ne dépassera pas 2 % à moyen terme. Le tout en maintenant une sévère politique d'austérité pour réduire les déficits et " asseoir les finances publiques sur une base viable ". C'est le défi en forme de quadrature du cercle que le Fonds monétaire international (FMI) a rappelé au gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, lundi 24 mai, dans un rapport très détaillé pointant " les difficultés immenses " de l'économie espagnole.
La première priorité fixée par les experts du FMI à l'issue d'une mission dans le pays est de " rendre le marché du travail plus flexible ". L'organisation dirigée par Dominique Strauss-Kahn insiste notamment sur la nécessité de réduire le coût du licenciement pour le ramener " aux niveaux moyens en vigueur dans l'Union européenne ". C'est précisément sur ce sujet qu'achoppent les négociations engagées depuis plusieurs mois entre les partenaires sociaux. Faute d'un accord avant fin mai, le gouvernement socialiste a prévenu qu'il imposerait sa propre réforme.
Cette éventualité pourrait être le déclencheur d'une grève générale, dont les syndicats brandissent la menace depuis l'adoption, début mai, d'un plan de rigueur de 15 milliards d'euros. Il prévoit la réduction de 5 % du traitement des fonctionnaires et le gel des retraites.
" Nous en sommes désormais plus proches qu'il y a une semaine ", a expliqué, lundi, Ignacio Fernandez Toxo, le secrétaire général de la principale centrale syndicale, les Commissions ouvrières (CC.OO). Une grève dans la fonction publique est d'ores et déjà prévue le 8 juin.
Véritable feuille de route proposée au gouvernement de M. Zapatero, le rapport du FMI fixe également comme priorité " une consolidation du secteur bancaire et (sa) réforme pour en renforcer la santé et l'efficacité ". Le Fonds estime que " les risques restent élevés et inégalement répartis entre institutions, concentrés principalement sur les caisses d'épargne ".
Les auteurs du rapport recommandent en particulier de " réduire l'influence politique " à l'intérieur de ces établissements. Cette proximité avec les pouvoirs locaux a été à l'origine de nombreux dérapages de gestion. Elle reste un frein aux fusions entre caisses souhaitées par la Banque d'Espagne.
Le mouvement a commencé. Cinq caisses d'épargne régionales ont annoncé leur association, lundi 24 mai, pour constituer la cinquième entité bancaire. Elles pourront ainsi obtenir l'aide du Fonds de restructuration bancaire (FROB) à hauteur de 1,5 milliard d'euros. Mais dans le même temps, un établissement basque et une caisse andalouse ont annoncé la rupture de leurs négociations, pourtant très avancées. Et deux jours plus tôt, c'est le refus de Cajasur (Cordoue) de s'unir avec une caisse de Malaga qui a obligé la Banque d'Espagne à intervenir en catastrophe pour empêcher la faillite de la première.
Dans son rapport, le FMI ne se contente pas de considérations générales sur le besoin de " renforcer le capital " des caisses. Il suggère que les plus puissantes - La Caixa de Barcelone et Caja Madrid - deviennent des banques à part entière en se convertissant en sociétés par actions contrôlées par une fondation.
Au plus bas dans les sondages depuis qu'il a changé à 180 degrés sa politique économique et sociale, le gouvernement socialiste entend utiliser le rapport du FMI comme un levier pour faire entendre aux syndicats et à l'opinion son nouveau credo. " L'analyse du FMI correspond à celle du gouvernement, a indiqué le ministère de l'économie dans un communiqué. A savoir que la reprise est fragile et que le gouvernement ne doit pas retarder les réformes structurelles annoncées. "
Ahir dilluns, la borsa espanyola feu una forta pujada, (passà d'un 14%) i tots els mèdia, tots sense excepcions significatives, ens han omplert avui d'immenses alegries i injustificats optimismes.
Avui dimarts, com era d'esperar (els forats s'omplen, o això diuen els experts), hem assistit a una forta baixada (de prop d'un 5%) i tots tornen a rosegar-se les ungles.
Tot plegat un agut atac de ciclotímia que ens ajudi a oblidar que qui ens ofega són precisament aquells que fa dos anys ens pidolaven urgentment diners, i avui, després d'haver estat salvats in extremis gràcies a nosaltres, ens mostren novament la seva real naturalesa depredadora.
Llàstima de presons sobre-poblades de petits delinqüents, mentre aquests mafiosos es permeten donar-nos lliçons.
Tinc uns veïns, una parella, amb qui molts dissabtes hem sopat junts, que tenen un petit negoci. Ell, distribuïdor d'articles de pintura, ella, amb aquells mateixos productes portant la botiga del poble.
Ell, si fa no fa de la meua edat, sempre en la carretera, visitant clients a Múrcia, a Andalusia, la seua il·lusió en arribar dissabte a migdia era de tancar la botiga allà al poble, Xúquer amunt i baixar-se'n a la platja a passar el cap-de-setmana.
Fa ja algun temps que no els veiem per ací, una antiga malaltia crònica l'ha tingut a l'hospital, ens ha dit la dona.
Però avui me n'assabente que la malaltia està sent potenciada per l'estrès dels deutes que se li van acumulant, perquè els seus clients ara li estant fallant. Els seus clients indubtables, els de tota la vida, els seus clients que mai no li havien deixat res a deure, ara que, per motius de salut, ha deixat de visitar-los, estan retrasant pagaments.
I han hagut de posar venals l'apartament i el garatge de la platja en un desesperat intent de no tancar, de mantenir viu el negoci del que han viscut aquests darrers anys.
Dues víctimes més d'aquesta llarga crisi que sembla que mai no acabarà.