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1 Libro = 1 Euro ~ Save The Children

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Charles Darwin quotation

Ignorance more frequently begets confidence than does knowledge: it is those who know little, and not those who know much, who so positively assert that this or that problem will never be solved by science

Jean-Baptiste Colbert quotation

L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris

Somebody quotation

El miedo es la via perfecta hacia el lado oscuro. El miedo lleva a Windows, Windows a la desesperacion, esta al odio hacia Bill Gates y ese odio lleva a LINUX

Vares Velles

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Al Tall

Això és Espanya (vara seguidilla) per Al Tall

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dimecres, 30 de desembre del 2009

Quan veurem caure la dictadura a Iran? Una entrevista aclaridora

Com bona part dels qui m'han precedit, em considere afortunat d'haver viscut els temps que m'han tocat, els del naixement dels hippies, del maig del 68, de l'arribada a la lluna, de la caiguda del teló d'acer, de la condemna de Pinochet, de la fi de la dictadura a Espanya i tants i tants canvis no per esperats menys gratificants.

I ara, acabant l'any 2009 espere poder veure en pocs anys la caiguda del règim dels aiatol·làs i la independència d'alguns vells països de la vella Europa, com ara Escòcia, Flandes i Catalunya.

Estic convençut que la primera cosa que veurem de les adés indicades és el canvi de règim a Iran. I brindaré quan es produesca, com vaig brindar quan Pinochet fou atrapat a instàncies del jutge Garzón.

Avui he llegit a Le Monde una entrevista que em reafirma en la meua convicció. És aquesta:

ENTRETIEN

Abbas Milani est directeur des études iraniennes à l'Université de Stanford (Californie) et codirige un projet sur la démocratie iranienne à la Hoover Institution. Il a enseigné à l'université de Téhéran jusqu'en 1987. Pour Le Monde, il explique la vague de contestation qui a suivi en Iran l'élection, entachée de fraude selon l'opposition, du président Ahmadinejad en juin. Notamment la répression violente des manifestations du 27 décembre, en violation de la trêve religieuse chiite de l'Achoura, qui a fait au moins huit morts (dont le neveu du chef de file de l'opposition, Mir-Hossein Moussavi, tué par balles devant chez lui). A la violence de la police a répondu, pour la première fois, une radicalisation des manifestants.

Ce qui s'est passé pour l'Achoura est-il un tournant ?

C'est un tournant pour le régime, qui a dépassé toutes les limites dans l'usage de la brutalité. L'orchestration du meurtre du neveu de Mir-Hossein Moussavi est orwellienne. Ils accusent Moussavi d'être derrière cette opération, qui serait destinée à créer un martyr, mais ce mensonge montre à quel point ils sont désespérés.

Les violences des étudiants marquent aussi un tournant pour l'opposition, qui doit se reprendre. Elle n'a rien à gagner à utiliser la violence. Ce régime est bien plus brutal et bien mieux armé que ne pourra jamais l'être l'opposition. Les opposants qui sont passés à l'offensive contre les voyous du régime risquent d'ouvrir les vannes d'une violence bien plus dangereuse, qui n'aide pas la démocratie et sert le régime.

Quelqu'un contrôle l'opposition ?

Je ne crois pas. Jusqu'à maintenant, le mouvement a été amorphe, horizontal, c'est un réseau de groupes et personnes interconnectés mais sans hiérarchie. Cela a été la clé de sa survie. Ils sont parvenus à faire ce qu'ils voulaient. Ils ont montré que ce régime était brutal, n'écoutait pas le peuple, et utiliserait tous les mensonges pour rester au pouvoir. Ils ont convaincu l'Europe et les Etats-Unis. Mais cela ne va pas sortir l'Iran de l'impasse. Nous arrivons à un nouveau stade. L'opposition doit franchir le pas et offrir des revendications précises.

Que veut l'opposition ?

Le mouvement a commencé avec une demande simple : " Nous voulons que notre vote soit compté. " Si le guide suprême Khamenei avait autorisé une vraie enquête, et peut-être un nouveau vote, il aurait pu rester au pouvoir.

Mais les despotes sont souvent aveuglés par leur arrogance. Les jeunes sont désespérés. Ils n'ont pas besoin d'avoir de fortes convictions politiques pour être opposés à ce régime. Ils veulent simplement une vie normale du XXIe siècle, ils veulent pouvoir choisir les films qu'ils regardent, la musique qu'ils écoutent. Ils veulent sortir avec la femme ou l'homme de leur choix. Ils veulent un travail. Tout cela leur est interdit. La solution au problème iranien est simple : plus de démocratie. Ils n'ont pas à changer le nom du régime, ils peuvent changer des éléments de la Constitution. Avec chaque jour qui passe, chaque goutte de sang versé, chaque arrestation s'éloigne la possibilité d'un compromis.

Jusqu'où le régime ira-t-il ?

Il n'aura pas de limite dans la violence. La seule limite, inhérente à tout régime de ce type, est le moment où ceux qui doivent battre ou tuer les gens décident qu'ils ne veulent plus le faire. Je ne serais pas surpris qu'on en arrive à ce point.

Les ayatollahs ont été remarquablement silencieux. Le régime a demandé leur aide publiquement, de manière répétée, un seul d'entre eux les a soutenus. Tous les autres, une dizaine, n'ont pas dit un mot pour soutenir Khamenei, ni, à quelques exceptions, l'opposition. S'ils se prononcent contre la violence, Khamenei et ses alliés auront du mal à continuer sur cette voie.

Qui tient les rênes en Iran ?

Ce sont les commandants des Gardiens de la révolution et des miliciens bassidji qui mènent la danse aujourd'hui - Ahmadinjad n'est pas un acteur clé. Depuis l'élection présidentielle de juin, les gardiens ont réalisé qu'ils n'allaient pas s'en sortir sans utiliser la force. Depuis, le pays est dirigé par un triumvirat avec, au sommet, les Gardiens de la révolution, puis Khamenei et enfin Ahmadinejad.

Chaque jour, le pouvoir des Gardiens de la révolution augmente, car ce sont eux qui vont devoir contrôler les villes. C'est pour l'essentiel un régime policier et militaire. Il est clair qu'ils paniquent : la contre-manifestation de mercredi à Téhéran montre qu'ils ont peur de perdre leur base et veulent convaincre le peuple et le monde que le régime n'est pas isolé.

S'il y avait le moindre signe que les Gardiens de la révolution perdent le contrôle, je ne serais pas surpris de voir 5 millions de personnes à Téhéran. On risque de voir ce qu'on a vu dans beaucoup des pays du bloc de l'Est : dès que les gens pensent que la police secrète ne soutient plus le régime, tous ceux qui hésitaient, et avaient peur, vont dans la rue.

M. Khamenei est-il sur la touche ?

Il a totalement perdu le contrôle. Un exemple : il avait donné un ordre clair et public à Ahmadinejad de limoger le vice-président Mashai. Mais Mashai a aujourd'hui plus de pouvoir que quiconque dans le gouvernement. Cela prouve à quel point Khamenei est impuissant. Ces derniers jours, Khamenei a été complètement absent. Il n'a rien dit durant les manifestations de l'Achoura. A court terme, il a encore quelques cartes, du pouvoir, de l'argent. Mais je pense que depuis son discours validant l'élection, il a perdu sa légitimité. Cette forme de gouvernance, où il avait le dernier mot, ne peut pas survivre au XXIe siècle. C'est un concept médiéval.

Voit-on des dissensions parmi les Gardiens de la révolution ?

Trois ou quatre commandants ont publié des déclarations critiques. Mais ce qui est inquiétant pour le régime, c'est son degré de soutien parmi les miliciens bassidji. Des centaines de milliers d'entre eux ont rejoint cette milice pour bénéficier de privilèges. A quel stade vont-ils arrêter de soutenir le régime ?

Les services de renseignement jouent-ils un rôle important ?

Non seulement les Gardiens ont leur propre unité de renseignement, mais, depuis l'élection, ils ont purgé le ministère du renseignement. Ils ont renvoyé le ministre. On dit qu'ils ont renvoyé de nombreux cadres. Le ministère était devenu plus professionnel et n'accréditait pas la théorie selon laquelle les manifestations de l'opposition faisaient partie d'un complot concocté à l'Ouest. Alors Ahmadinejad, Khamenei et les Gardiens ont mis en place des hommes venant des Gardiens de la révolution, qui sont devenus un Etat dans l'Etat.

Et l'avenir ?

Si le régime faisait une concession majeure, il pourrait se sauver provisoirement. Mais ils prennent la température, pour voir s'ils peuvent arrêter M. Moussavi et Mehdi Karoubi - autre leader réformateur - . A moins d'une résistance domestique et internationale massive, ils vont essayer de résoudre ça par la force. Je pense qu'ils échoueront. Les gens ont goûté à leur propre pouvoir, ils commencent à ne plus avoir peur.

Propos recueillis par Philippe Bollopion (New York, correspondant)

© Le Monde

dimarts, 23 de juny del 2009

Neda Soltani. La veu que no podran callar

Entre a VilaWeb i trobe un editorial d'en Vicent Partal parlant-me d'ella, i de la seua mort a l'Iran fa tres dies, en el transcurs d'una manifestació.

Transcric les paraules de Partal

Els ulls de Neda

Hi ha imatges que, en veient-les per primera vegada, ja saps que no t'abandonaran mai més. Ho saps en veient-les, com saps que esdevindran una icona amb la fúria i la velocitat que únicament els temps d'internet són capaços de crear. La mort de Neda Soltani, enregistrada amb càmeres de mòbil als carrers de Teheran, en serà una. Dura, difícil de mirar serenament. Torbadora. I poderosa. Els aiatol·làs no saben quin enemic tan gran acaben de fer-se assassinant aquesta dona d'aparença fràgil i jove!

Hay imágenes que, viéndolas por primera vez, sabes que no te abandonarán nunca más. Lo sabes nada más verlas, igual que sabes que se transformaran en un icono con la furia y la velocidad que únicamente el tiempo de internet es capaz de crear. La muerte de Neda Soltani, registrada con cámaras de móvil en las calles de Teheran, será una de ellas. Dura, difícil de mirar con serenidad. Turbadora. Y poderosa. Los ayatolás no saben qué enemigo más grande acaban de crearse al asesinar esta mujer de apariencia tan frágil y joven!

No en sabem gran cosa, d'ella. Sinó allò que ens n'ensenyen els dos vídeos de la seua mort i que circulen muntats com un de sol a la xarxa. Sabem que se sent un tret, que ella cau i que ens mira... per morir tot d'una, dessagnada a una velocitat desesperant. Els ulls, els seus ulls, són per un instant ulls de confusió, de terror, de desconcert. I ens miren a dins. Miren un mòbil que portava un amic seu, però, reproduïda la imatge milions de vegades, ara ens miren a tots. Com una interpel·lació.

No sabemos gran cosa de ella. Sólo lo que nos muestran los dos vídeos de su muerte y que circulan montados como uno sólo en la red. Sabemos que se oye un disparo, que ella cae y que nos mira... para morir inmediatamente, desangrada a una velocidad desesperante. Los ojos, sus ojos, son por un instante ojos de confusión, de terror, de desconcierto. Y nos miran adentro. Miran a un móvil que llevaba un amigo suyo, pero, reproducida la imagen millones de veces, ahora nos miran a todos. Como una interpelación.

Diuen que estudiava a la universitat. Conten que es va trobar la manifestació i s'hi va afegir, però que no hi anava. En un altre vídeo se sent que clama Allahu Akhbar!, un crit que és una crida a la unitat més que no pas un eco religiós. I hi ha una veu que plora i li suplica que es quede amb ell, mentre agonitza ràpidament en terra.

Dicen que estudiaba a la universidad. Cuentan que se topó con la manifestación y se sumó, pero que no había ido a propósito. En otro video se escucha que grita Allahu Akhbar!, un grito que es una llamada a la unidad más que un eco religioso. Y hay una voz que llora y le suplica que se quede con él, mientras agoniza rápidamente en el suelo.

No sé si mai sabrem amb certesa qui és aquesta dona que en poques hores ha esdevingut el símbol de la rebel·lió contra el poder teocràtic, però això poc que sabem ja és molt i basta. Sabem que era dona a l'Iran. Sabem que no li plaïa de viure com vivia. Sabem que creia que canviar el seu país era possible. I sabem que l'han matada per això.

No sé si nunca sabremos con certeza quien es esta mujer que en pocas horas se ha convertido en el símbolo de la rebelión contra el poder teocrático, pero lo poco que sabemos ya es mucho y basta. Sabemos que era mujer en Irán. Sabemos que no le gustaba vivir como vivía. Sabemos que creía que cambiar su país era posible. Y sabemos que la han asesinado precisamente por eso.

Ja fa molts anys, però encara recorde com els funerals multitudinaris pels primers morts de la revolució islàmica, celebrats cinquanta dies després de l'òbit, com estipula el ritu, van crear l'atmosfera tensa, el momentum, que portà Khomeini al poder. Espere que d'ací a cinquanta dies la situació a Teheran ja haja canviat i que haja canviat a fi de bé. Però, si no és així, espere encara amb més intensitat que la força de la mirada de Neda siga un motiu prou poderós perquè el carrer desafie el poder dels clergues i la llibertat aparega on ella trobà la mort.

Hace ya muchos años, pero todavía recuerdo como los funerales multitudinarios por los primeros muertos de la revolución islámica, celebrados cincuenta días después de la muerte, como estipula el ritual, crearon la atmósfera tensa, el momentum, que llevó a Jomeini al poder. Espero que de aquí a cincuenta días la situación en Teherán ya haya cambiado y que haya cambiado a mejor. Pero, de no ser así, espero con más intensidad aún que la fuerza de la mirada de neda sea un motivo bastante poderoso para que la calle desafíe el poder de los clérigos y la libertad aparezca donde ella encontró la muerte.

Vicent Partal

director@vilaweb.cat


dimecres, 13 d’agost del 2008

Una gran notícia: Iran suspén les lapidacions

Avui he rebut la informació de que la magistratura d'Iran ha decidit suspendre les execucions per lapidació.

Felicitats A.I.

Ni una piedra más



Hola,

Quiero informarte, con una enorme alegría, que la magistratura iraní ha anunciado la suspensión de las ejecuciones por lapidación en Irán. Aunque las condenas a lapidación ya han sido conmutadas, estaremos vigilando para que la suspensión sea efectiva.

Te escribo para agradecerte tu tiempo, tu firma y tu humanidad. Juntos, hemos contribuido a que sea posible eliminar una de las prácticas más bárbaras, crueles y degradantes de asesinar a un ser humano.

Pero también, con este gran paso, hemos demostrado, una vez más, que la suma de pequeñas acciones pacíficas de miles de personas es útil para construir un mundo mejor: ¡eso es Amnistía Internacional!.

Aún tenemos muchos retos sobre los que trabajar y muchas injusticias que combatir, como por ejemplo, la ejecución de dos menores para la que pedíamos tu firma la semana pasada. La experiencia nos dice que cuantos más seamos, más fuerza tendremos para conseguir, lo antes posible, hacer del mundo un lugar mejor donde vivir. Contamos contigo. Considéralo, y si te parece, únete a Amnistía Internacional. Ésta es nuestra oportunidad.


Un fuerte abrazo y mi agradecimiento de todo corazón,

Esteban Beltrán
Director – Amnistía Internacional
Sección Española